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Archive pour la catégorie ‘consommation’

Comment se comportent ces jeunes consommateurs ?

16 février 2010 par Philippe Aubé

L’enquête sur la génération C nous a beaucoup appris au sujet des jeunes consommateurs qui sont, ou qui deviendront, des employés et des clients. D’abord, l’enquête nous a appris que le tiers des jeunes, les grands utilisateurs, passent plus de 20 heures par semaine sur Internet. À l’opposé, nous retrouvons les petits utilisateurs, un autre tiers, qui utilisent Internet dix heures ou moins chaque semaine.

Premier constat : les jeunes que nous croyions très « technos » ne sont pas tous semblables. Ici, mentionnons que nous retrouvons davantage de garçons que de filles et un plus grand nombre de jeunes de 17 à 24 ans que de jeunes de 12 à 16 ans dans le groupe des grands utilisateurs. Inversement, plus de filles et plus de jeunes de 12 à 16 ans composent le groupe des petits utilisateurs.

Deuxième constat : les jeunes ne se comportent pas tous de la même façon sur Internet. Les grands utilisateurs sont plus nombreux à effectuer des activités ayant recours à la création ou à la collaboration, comme écrire dans un blogue personnel ou diffuser son opinion concernant un produit ou un service. Les petits utilisateurs se contentent surtout d’effectuer des activités plus simples et en lien avec la communication, comme clavarder (« chater »), par exemple. Également, nous remarquons que les filles et les garçons n’utilisent pas Internet aux mêmes fins. Nous pourrions imager que les filles jasent et que les gars jouent sur Internet! Les filles sont effectivement plus nombreuses à envoyer des courriels et à fréquenter des sites de réseautage, comme Facebook, alors que les garçons passent davantage de temps à jouer à des jeux en ligne ou à télécharger de la musique.

Troisième constat : il existe différentes catégories d’utilisateurs des technologies chez les jeunes. Nous remarquons qu’environ le quart des jeunes sont des « créateurs » (24 %) et des « critiques » (27 %), et que près de trois quarts des jeunes sont des « réseauteurs » (72 %) et des « spectateurs » (80 %). Les « créateurs » sont des jeunes qui créent des nouveaux contenus sur Internet. Ils ont un blogue personnel et ajoutent du contenu sur YouTube, par exemple. Les « critiques » sont ceux qui donnent leur opinion en laissant des commentaires ou en faisant la critique d’un produit. Les « réseauteurs » sont ces jeunes qui collectionnent les amis sur Facebook et autres réseaux sociaux. Finalement, les jeunes « spectateurs » se contentent de consommer ce qui est offert par les autres, comme regarder des vidéos ou des photos. Évidemment, le lecteur aura deviné qu’on n’approche pas un « créateur » et un « spectateur » de la même façon. Ces jeunes ont des habiletés et des intérêts divergents.

Quatrième constat : les jeunes ont des attentes à l’égard du commerce électronique. Lorsque nous demandons aux jeunes quels sont leurs critères pour choisir un commerce ou une entreprise en ligne, les réponses les plus fréquentes des jeunes sont la clarté des conditions d’achat et les prix moins élevés. Mieux outillés et mieux préparés que les générations précédentes, les représentants de la génération C exigent que les conditions d’achat soient clairement indiquées sur le site de l’entreprise. Ils désirent pouvoir échanger la marchandise ou se faire rembourser, si le produit ne convient pas. Mieux informés également, ils ont rapidement accès aux prix affichés en ligne et en magasin à partir de leur ordinateur ou de leur téléphone cellulaire. Ils s’attendent à payer moins cher en ligne qu’en magasin et, lorsqu’ils se présentent dans votre commerce, ils ont fait leurs devoirs : ils connaissent les prix et les caractéristiques de votre produit… et ceux de vos concurrents!

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La « mobilisation éclair », pour le fun, pour la cause ou pour la pub?

21 août 2009 par Mélanie Ringuette

Issu des réseaux sociaux, un flash mob - terme anglais traduit généralement par foule éclair ou mobilisation éclair - est le rassemblement d’un groupe de personnes dans un lieu public pour y effectuer des actions convenues d’avance avant de se disperser rapidement. (source : Wikipedia). Généralement interpelés par le biais d’Internet ou de messages textes, les participants se rassemblent pour réaliser une action ponctuelle et synchronisée.

Et ça marche! La « Journée mondiale des batailles d’oreillers » aurait réuni plus de 5000 personnes à New-York seulement, et des participants se seraient assénés des coups d’oreiller dans plus de 25 villes à travers le monde, dont Montréal. Aussi très répandues, les freeze mobs invitent les gens à devenir des statues immobiles pendant quelques minutes, rassemblant ainsi des milliers de personnes, comme à Paris, Londres et New-York.

La mobilisation éclair a aussi permis à des groupes de personnes de se rassembler pour soutenir une cause ou conscientiser le public face à un enjeu social, comme le don d’organes,  les jeunes sans-abris ou la lutte contre le cancer.

Organisée à l’origine à des fins ludiques, la mobilisation éclair est de plus en plus récupérée – vu son succès – par les firmes de relations publiques pour créer de l’engouement face à certains produits, comme les solutions portables T-Mobile, un concert de Beyoncé ou une série télévisée. Plus près de nous, la bière Bud Light Lime a invité les gens à danser le twist pour célébrer son arrivée sur le marché canadien…

Les mobilisations éclairs sont-elles une simple mode passagère ? Deviendront-elles une façon de s’exprimer ou seulement un outil de plus dans l’arsenal des publicistes ?

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Quand le consommateur devient styliste (et vendeur)

12 août 2009 par Réjean Roy

Pour avoir une bonne idée de ce que les outils du Web 2.0 peuvent apporter aux commerçants électroniques, particulièrement ceux qui font affaire dans le secteur du vêtement, jetez un coup d’oeil sur Polyvore, un site créé voilà peu de temps par trois anciens employés de Yahoo. Sur Polyvore, n’importe quel usager peut se transformer en éditeur de revues comme Vogue ou Bazaar, autrement dit, n’importe qui peut s’amuser à réunir différents vêtements et accessoires pour créer la pub de mode de son choix (une pub à partir de laquelle l’internaute peut acheter directement les articles qui lui plaisent, comme le montre l’image ci-dessous).

styliste

Cette approche plaît aux internautes qui peuvent créer leurs propres compositions, critiquer celles des autres ou se limiter à acheter. À preuve, selon le New York Times, le site de Polyvore attire trois fois plus de visiteurs uniques par mois qu’il y a seulement un an… et déjà 25 % plus que celui de concurrents établis comme Style.com (Vogue), InStyle.com ou Harper’s Bazaar !

Ma composition personnelle produite en deux minutes (Que voulez-vous? Le sens du style, on l’a ou on ne l’a pas…) :

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Tasse-toi, Karl Lagerfeld!

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BillMyParents.com : Les ados achètent en ligne, les parents payent!

30 juin 2009 par Annick Desforges

Une nouvelle forme de paiement en ligne a été instaurée afin de permettre aux adolescents d’effectuer des achats sur Internet à partir de sites de réseautage. Grâce à BillMyParents, les parents sont contactés par courriel et ont ainsi la possibilité d’approuver ou de rejeter les achats de leurs enfants sur Internet. Si l’achat est accepté, Papa ou Maman n’ont qu’à inscrire leur numéro de carte de crédit et le tour est joué!

 billmyparents-image

Socialwise, l’entreprise derrière cette innovation, a entrevu le pouvoir d’achat des jeunes en ligne. Selon de récentes études, plus de 132 milliards de dollars américains sont dépensés annuellement par les jeunes et plus de 40 % des ados n’achètent pas sur Internet puisqu’ils n’ont pas de carte de crédit. BillMyParents vient donc d’ouvrir la porte à ces jeunes consommateurs tout en permettant aux parents d’effectuer un certain contrôle sur les achats de leurs enfants.

Des sites tels Amazon, Habbo, Artix Entertainment, Outspark et Rock You! ont déjà adopté la plateforme de paiement alors que MySpace et Facebook lanceraient l’option dans les prochaines semaines.

Source : Payment tool BillMyParents allows teens to enhance social experience 

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Parlons du colloque : les jeunes, le Web et la consommation

10 juin 2009 par Mélanie Ringuette

L’atelier 3 du mardi 20 octobre portera sur la consommation, avec un focus bien précis sur l’utilisation des TI à des fins de marketing et de vente. Afin de bien cerner le sujet, nous avons fait appel à des experts reconnus qui connaissent non seulement la réalité des « C » en tant que consommateurs mais aussi les avenues de promotion possibles face à ces jeunes hyper branchés.

Michelle Blanc, consultante en commerce électronique et en marketing Internet, est une figure bien connue de la blogosphère québécoise. Réputée autant pour sa passion que pour son expertise, elle apportera à cet atelier une vision pointue de tout le potentiel que recèle le Web pour rejoindre les jeunes consommateurs. Vous pourrez constater pourquoi elle a été nommée personnalité «Big Idea Chair» de Yahoo Canada et est considérée comme la troisième femme la plus influente des médias sociaux au Canada!

Pour sa part, Justin Kingsley est à la tête de l’agence BW/Bleublancrouge. La division BW étant particulièrement axée sur le bouche à oreille auprès des jeunes influenceurs, « Aller joindre et engager les jeunes sur leur terrain », voilà ce dont il entretiendra les participants. Il aura certainement un point de vue unique. En effet, l’agence BW est située directement dans les locaux de la boutique branchée « Off the Hook » de Montréal, une façon inédite d’être près de la clientèle!

L’animation de cet atelier sera assurée par Stéphane Gauvin, Professeur titulaire au Département de marketing de la Faculté des sciences de l’administration de l’Université Laval.  Associé  de près au projet génération C du CEFRIO, son expertise concernant l’adoption et la diffusion des nouvelles technologies sera un atout pertinent pour stimuler les discussions lors de l’atelier!

Il se dégagera certainement de ces interactions une foule de pratiques gagnantes de commercialisation à adopter à l’ère d’Internet pour les organisations québécoises.

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