Identification

Le Kindle dans les écoles, pourquoi pas?

12 mai 2010 par Isabelle Roy

La technologie évolue de nos jours à un rythme étonnant et la génération qui semble en bénéficier le plus est vraisemblablement celle des 12 à 24 ans. Les « C » ont à leur disposition des outils dont nos parents et nos grands-parents n’auraient jamais cru l’existence possible. En résulte une fabuleuse transformation des pratiques, notamment dans le domaine de l’éducation.

Dans un récent billet, nous vous avons présenté l’outil de lecture numérique Kindle. Ce petit gadget semble avoir de grandes ambitions puisqu’il se lance maintenant à la conquête du monde de l’enseignement.

Prenons l’exemple des États-Unis. Depuis septembre dernier, la Californie – l’état américain leader en matière de technologies- a introduit le lecteur numérique Kindle dans ses écoles. Dans le cadre du « Digital Texbook Initiative », des milliers d’étudiants des cours de science et de mathématiques ont maintenant accès à des manuels numériques. Cette démarche prévoit dynamiser le contenu des cours et encourager la collaboration entre les écoles, tout en réduisant les coûts liés à l’éducation.

L’initiative du Gouverneur Schwarzeneger semble vouloir faire des petits puisque le Parti démocrate souhaite également équiper 400 000 élèves du Kindle dans le cadre d’un projet pilote qui pourrait ultimement s’étendre aux quelques 56 millions d’étudiants américains. Procurer à chaque étudiant cet outil de lecture est un projet plus qu’ambitieux!

Des avantages indéniables pour étudiants et professeurs
L’outil de lecture offre des possibilités qu’aucun manuel scolaire ne peut prétendre égaler. D’abord, son contenu peut facilement et régulièrement être mis à jour. Le gadget offre également la possibilité à l’enseignant d’en adapter le contenu selon les besoins et les intérêts de ses élèves. Il est possible d’insérer des questions, des exercices, des sujets de discussions, des pistes de réflexions. Cette dimension interactive de l’apprentissage est assurément cruciale puisque de nos jours, il devient de plus en plus difficile de capter et soutenir l’attention de nos jeunes.

Certains osent même croire qu’avec l’introduction du Kindle dans les sacs à dos des élèves, l’enseignement pourrait se poursuivre au-delà des heures de classes. La fascination qu’exercent les gadgets informatiques sur les jeunes pourrait effectivement donner raison à ce courant de pensée. N’est-il pas raisonnable de penser que les élèves préfèrent avoir un Kindle qu’un livre en main?

Pour le moment, bien qu’absolument fascinant, un outil semblable ne semble pas être sur le point d’être introduit dans notre système scolaire québécois, particulièrement en l’absence de disponibilité de contenu francophone. Mais tout nous permet de rêver. Il est à prévoir que d’ici peu, les acteurs de la Francophonie emboîteront le pas de cette avancée technologique favorable au milieu scolaire. Et au rythme où évolue la technologie, tout nous porte à croire que le futur n’est pas si loin….

Pour en savoir plus :

Digital texbook initiative
http://www.clrn.org/fdti/FDTI_Report.pdf

VN:F [1.8.1_1037]
Rating: 5.0/5 (1 vote cast)

Le Kindle, vous connaissez?

27 avril 2010 par Isabelle Roy

Kindle. Source : wikipedia

On entend souvent dire que les jeunes raffolent des nouveautés technologiques. Et pour cause! Dans un monde où les innovations abondent, ils sont souvent les premiers à s’intéresser aux nouvelles créations et à s’approprier les différents gadgets technos sur le marché. Depuis peu, les inconditionnels de la lecture ont à leur disposition un appareil qui entend révolutionner le monde du livre; le Kindle.

Le Kindle est un lecteur de livre électronique commercialisé par Amazon.com.  Créé par Jeff Bezos en 2007, le gadget électronique est disponible depuis 2009 dans une centaine de pays. L’appareil permet de se connecter à l’Internet pour télécharger du contenu (livres, journaux, magazines, etc.) via le site Web d’Amazon. 

Plus mince et léger qu’un livre traditionnel, l’appareil offre de nombreux avantages. D’abord, contrairement aux écrans LCD, l’écran à encre numérique assure un confort de lecture. Comme pour un livre, il permet de lire aisément en plein soleil et nécessite un éclairage en soirée. Le lecteur conserve donc ses réflexes de lecture habituels.

Un réseau gratuit, un dictionnaire intégré, des grandeurs de textes ajustables, un lecteur de PDF, 7 jours d’autonomie de batterie, des échantillons de livres gratuits et une large sélection de livres (500 000 environ) ne sont que quelques-unes des particularités de ce gadget moderne.

La facilité avec laquelle le consommateur peut garnir sa bibliothèque est par ailleurs assez surprenante. Un simple accès sans fil permet le téléchargement de milliers de documents, dont la plupart des ouvrages se téléchargent en à peine une minute! Avec une capacité de stockage de près de 1500 livres, il vous serait possible, avec votre Kindle, de vous déplacer avec votre entière bibliothèque, mais en transportant le poids d’un simple magazine. Vous pourrez donc dire adieu au sac à dos volumineux!

Et puis, il y a les économies. Les livres sont évidemment vendus moins cher, ce qui permet au lecteur d’épargner en moyenne 60% sur les prix en librairie. Par contre, ce dernier devra débourser près de 300$ pour l’acquisition de l’outil de lecture, et il lui sera impossible de revendre ses livres usagés!

Somme toute, il s’agit d’un appareil intéressant qui révolutionne la dynamique de lecture, tout en offrant de nombreuses possibilités d’usage. L’application dans le domaine de l’éducation  sera abordé dans notre prochain billet.
 
Connaissant l’attraction des jeunes pour les gadgets techno, le Kindle serait-il en voie de devenir le livre préféré de la génération C?

Pour de plus amples informations sur le Kindle :

http://www.amazon.com/kindle

http://fr.wikipedia.org/wiki/Amazon_Kindle

VN:F [1.8.1_1037]
Rating: 5.0/5 (1 vote cast)

L’action citoyenne perdue dans le cyberespace?

29 mars 2010 par Philippe Aubé

L’utilisation d’Internet par les jeunes de tous les niveaux scolaires a fait un bond surprenant au cours des dernières décennies. Cette croissance spectaculaire est attribuable à une série de facteurs; la connexion des écoles publiques à la Toile depuis 1999, l’accessibilité des outils informatiques à la maison, une connexion Internet de plus en plus rapide et l’avènement des téléphones mobiles intelligents et autres gadgets techno.

De nos jours, une proportion non négligeable des enfants, adolescents et jeunes adultes sont devenus de grands utilisateurs d’Internet. Le tiers des 12-24 ans y consacrent d’ailleurs plus de 20 heures par semaine. L’usage qu’ils en font est des plus diversifiés : recherche d’information pour usage personnel ou pour les travaux scolaires, envoi de courriels, visite de réseaux sociaux, téléchargement de vidéos et de musique, clavardage, transactions bancaires, etc. En bref,  plusieurs jeunes créent et collaborent sur le Web, mais la plupart d’entre eux s’en servent d’abord et avant tout pour communiquer.

Si on demandait aux jeunes comment Internet a changé leur vie,  fort est à parier qu’ils ne sauraient quoi répondre. À l’opposé des générations précédentes, Internet fait partie intégrante de leur vie quotidienne. Ils évoluent depuis leur enfance dans un milieu où la technologie est accessible et omniprésente. Mais pour eux, la ligne est-elle toujours claire entre le monde réel et le cyberespace?

Le cyberespace est devenu un espace social. C’est souvent à cet endroit que les jeunes se rendent pour socialiser et rester en contact. Bien entendu, les sites de réseautages offrent l’avantage de rassembler les gens de tous les horizons, de tous les intérêts. Des sites comme Facebook offrent également la possibilité à ses utilisateurs d’embrasser une cause, de créer une page et de recruter des participants engagés. Plusieurs le font, et le taux de réponse est parfois surprenant. Il est assurément facile de supporter une cause en cliquant simplement sur « oui, j’accepte ». Mais concrètement, sur le terrain, que se passe-t-il? Est-ce que cet engagement virtuel dépasse les limites d’Internet?

Avec des jeunes qui consacrent autant de temps au Web, nous sommes en droit de nous demander ce qu’il advient de leur implication sociale. Il semble que nous sommes maintenant loin des grands débats, des mouvements étudiants contestataires, de la désobéissance civile pour démontrer l’appui à une cause. Serions-nous tout simplement passés à une autre ère? L’avenir de l’implication sociale se trouve-t-elle sur la Toile? Même si les grands utilisateurs d’Internet demeurent les plus impliqués, force est de constater que la plupart des « C » ne donnent pas leur opinion sur les enjeux sociopolitiques, et ne font pas plus via le Web. Mais qu’en est-il de leurs aînés? Sont-ils un réel modèle d’implication sociale?

Quand vient le temps de passer aux urnes, la moitié des jeunes adultes (18 à 24 ans) ne votent pas chaque fois qu’ils en auraient l’occasion. Pourtant, ils avouent qu’ils le feraient volontiers si le bulletin de vote se trouvait à un simple clic. 72 % d’entre eux voteraient plus souvent s’ils pouvaient le faire en ligne. Avec un taux de participation général d’environ 60 % aux dernières élections provinciales, tout porte à croire que le vote électronique pourrait constituer une piste de solution intéressante pour favoriser l’électorat.

Les jeunes l’admettent; ils s’impliquent peu, ou pas. Dans une société moderne souvent qualifiée d’individualiste, l’implication sociale, bien que considérée comme importante, vient bien au bas de la liste des priorités pour certains. L’étude sur la génération C relève que plus de 50 % des 12 à 24 ans ne s’implique pas civiquement. Même si certains le font -par plaisir ou par obligation- il semble que les jeunes soient tout simplement moins enclins que leurs aînés à s’impliquer socialement. Pourtant, ils ont à leur portée une multitude d’outils qui leur permettraient de devenir des véritables  moteurs de transformations. Préfèreraient-ils carrément le rôle de spectateur à celui d’acteur?

Quelles adaptations seront-elles nécessaires pour transformer ces jeunes citoyens virtuels en personnes engagées dans leur milieu? Ou devons-nous simplement l’admettre; l’intérêt pour l’implication sociale augmente naturellement avec l’âge?

Aux jeunes, à vous la parole!

VN:F [1.8.1_1037]
Rating: 4.3/5 (3 votes cast)

Ainés et TI – la génération C à la rescousse ?

12 mars 2010 par Isabelle Roy

Un monde technologique sépare les jeunes de nos ainés. Bien que quelques-uns de ces derniers soient familiers avec l’usage des TI, plusieurs estiment que nos séniors considèrent l’usage d’Internet et des outils informatiques trop compliqué, inutile ou hors de leur portée.

Pourtant, l’autonomie de nos séniors pourrait bien passer par l’utilisation d’Internet. Enfin, c’est ce que croit un groupe communautaire de Belgique, qui a créé le projet « Cyberterrasse », visant à « former gratuitement les personnes âgées, handicapées ou hospitalisées aux techniques informatiques et à Internet. »

Il s’agit là d’une initiative des plus stimulantes pour les ainés, et un projet qui pourrait facilement être transposé ici au Québec. Nos « C » ne pourraient-ils pas intervenir et se convertir en moteurs de changement ?

Les jeunes ont démontré un très grand intérêt pour les TI. En effet, ils sont nombreux à posséder ordinateurs, cellulaires, lecteurs MP3 et autres dispositifs électroniques. La quasi totalité d’entre eux utilise Internet; plus de 20 heures par semaine pour le tiers des 12 24 ans.

Puisque l’utilisation des TI leur plaît tant, pourquoi les jeunes ne pourraient-ils pas participer à la démystification des nouvelles technologies auprès de nos ainés ? Ne s’agirait-il pas là d’une utilisation plus honorable que la sempiternelle mise à jour de leur site Facebook ? Et puis, cela permettrait peut-être à nos jeunes de sortir un peu de leur bulle, parfois très hermétique.

N’est-ce pas là une fabuleuse occasion de créer des liens entre deux générations que tout, du moins au plan de l’utilisation des TI, semble vouloir séparer ? Cette initiative, si elle prenait forme à grande échelle, pourrait facilement s’intégrer dans le volet communautaire de programmes scolaires de niveau secondaire ou collégial.

Dans notre monde   que certains qualifient de « chacun pour soi »   imaginons, pour un moment, voir nos jeunes démontrer de l’altruisme et de l’humanité envers nos ainés, en leur tendant la main.

Cette collaboration active pourrait minimiser le fossé qui sépare les deux générations et notre société pourrait assister à un véritable rapprochement des « A » et des « C ».

Est-ce là une utopie ? En attendant, permettez-nous d’en rêver…

VN:F [1.8.1_1037]
Rating: 5.0/5 (2 votes cast)

Des cégeps utilisent les médias sociaux pour communiquer avec les jeunes

25 février 2010 par CEFRIO

Plusieurs institutions d’enseignement collégial ont compris que le Web 2.0 et les réseaux sociaux ne sont pas simplement une mode qui passera. Des cégeps estiment qu’un bon moyen pour communiquer avec les jeunes est d’être présents dans les médias sociaux. Cette présence leur permet d’entendre ce qui se dit à leur sujet et d’entrer en contact avec leurs étudiants.

Voici une liste des cégeps utilisant différents médias sociaux. Merci aux conseillers pédagogiques TIC des cégeps, et particulièrement à Michel Vincent du Collège Édouard-Montpetit, pour cette intéressante compilation.

Youtube
Collège Édouard-Montpetit
http://www.youtube.com/user/ENAerotechnique et
http://www.youtube.com/user/collegeemontpetit
Cégep du Vieux-Montréal
http://www.youtube.com/user/CegepDuVieuxMontreal
Cégep André-Laurendeau
http://www.youtube.com/user/Claurendeau2008

Flickr
Limoilou (bibliothèque)
Sainte-Foy (groupe étudiant)

Twitter
http://twitter.com/webcsl
http://twitter.com/cegepmatane
http://twitter.com/CegepJonquiere
http://twitter.com/claurendeau
http://twitter.com/cmontmorency
http://twitter.com/CegepOutaouais
http://twitter.com/collegevalley
http://twitter.com/ComCLL
http://twitter.com/cegepthetford
http://twitter.com/CollegeMerici
http://twitter.com/CegepAT
http://twitter.com/CVMcommuniques
http://twitter.com/vaniercollege

Facebook
Cégep de Saint-Laurent (International)
http://www.facebook.com/pages/Cegep-de-Saint-Laurent-International/105653977482
Vanier
http://www.facebook.com/pages/Montreal-QC/Vanier-College/164180234895
Cégep de l’Outaouais
http://www.facebook.com/group.php?gid=93908799426
Cégep de La Pocatière
http://www.facebook.com/people/Cegep-de-La-Pocatiere/100000682383106
Cégep de Trois-Rivières
http://www.facebook.com/group.php?gid=18041513319
Cégep de Jonquière
http://www.facebook.com/pages/Jonquiere-QC/Cegep-de-Jonquiere/265653023793
Cégep du Vieux-Montréal
http://www.facebook.com/pages/Montreal-QC/Cegep-du-Vieux-Montreal/104260611750
Cégep André-Laurendeau
http://www.facebook.com/pages/Montreal-QC/Cegep-Andre-Laurendeau/165865462316
Cégep de Saint-Félicien – Techniques de tourisme
http://fr-fr.facebook.com/pages/Techniques-de-Tourisme-Programme-TriplEX/197661285848
Lanaudière INACTIF
http://fr-ca.facebook.com/pages/Cegep-regional-de-Lanaudiere-a-lAssomption/58411018922
Cégep de Matane
http://www.facebook.com/pages/Matane-QC/Cegep-de-Matane/266310439379
Regroupement des anciens du collège Édouard-Montpetit (RACEM)
http://www.facebook.com/pages/Longueuil-QC/Regroupement-des-anciens-du-college-Edouard-Montpetit-RACEM/187694592765
Regroupement général des étudiants du Collège Édouard-Montpetit
http://www.facebook.com/home.php?#/group.php?gid=2545306541&ref=ts et
http://www.facebook.com/search/?flt=1&q=Edouard+Montpetit&o=69&sid=785174792.1776317656..1&s=20#/group.php?v=photos&ref=search&gid=224751132958

LinkedIN
Cégep de Saint-Laurent
Cégep de Lanaudière
Cégep du Vieux-Montréal
Cégep de Sainte-Foy
Cégep de Saint-Hyacinthe
Collège Brébeuf
Collège François-Xavier-Garneau
Collège LaSalle

VN:F [1.8.1_1037]
Rating: 4.8/5 (4 votes cast)